Biographies de la famille Juillet / Bonnin

 

 

Famille Juillet

 

Arrières-grands-parents Juillet de Robert Juillet

Augustin Juillet et Rose Juillet

 

Augustin Juillet

Rose Juillet

Né le 30 juillet 1813 à Saint-Paul-en-Gâtine (Deux-Sèvres). Fils de Louis Juillet bouvier originaire de St Pierre-du-Chemin à 12 km (Vendée), et de Rose Frouin. Aîné de 3 enfants. - Son arrière-arrière-arrière-grand-père, Daniel Juillet, est le plus ancien ancêtre Juillet retrouvé : né en 1618 et mort en 1688, il était assoyeur, collecteur d'impôt, à Loge-Fougereuse (Vendée) -. Augustin était cultivateur, domestique, fermier. Son père meurt en 1832 à 60 ans au Busseau, village des Terriers (Deux-Sèvres : se dit le Bussiâ). Il se marie en 1839 à 26 ans à Rose Juillet, sa cousine germaine du même âge (Leurs pères étaient frères). Ils vécurent à Saint-Paul-en-Gâtine où ils eurent les 2 premiers enfants puis à La Chapelle-aux-Lys vers 1842 (à quelques km, mais en Vendée). Au recensement de 1846 à la Bausadière à La Chapelle aux Lys , la famille hébergeait un domestique Augustin Falloud (21 ans) (pratique très courante à l'époque). En 1851, le domestique hébergé est Louis Gautier (17 ans). En 1856 ils n'ont plus de domestique. Au recensement de 1861, ils ont déménagé pour la commune de Largeasse (Deux-Sèvres) au lieu-dit la Tamiserie. Augustin y meurt le 7 mai 1880 à 66 ans. 8 enfants.

Née le 4 avril 1813 à La Chapelle-aux-Lys (Vendée). Fille de Pierre Juillet, laboureur métayer, et de Marie Geneviève Bodin. 3ème de 5 enfants. Sa mère meurt en 1833 à 52 ans. Rose se marie le 27 novembre 1839 à 26 ans à La Chapelle-aux-Lys avec Augustin Juillet, son cousin germain du même âge (Leurs pères étaient frères). Son père meurt en 1841 à 73 ans (à St-Pierre-du-Chemin, Vendée), alors qu'elle est enceinte de son deuxième enfant. Rose est veuve en 1880 à 67 ans. Elle décède le 24 mars 1892 à la Tamiserie à Largeasse à 78 ans. 8 enfants : Augustin 1840, Pierre François 1841, (Pierre) Florentin 23 octobre 1843, (Pierre) Henry 1846, François Victor 1847, Augustin Basile 1850 (mort à 2 mois), Marie 1853 et Rose.

 

Arrières-grands-parents Badet de Robert Juillet

René Badet et Marie Morisset

 

René Badet

Marie Morisset

Né le 22 août 1811 à La Chapelle Seguin à L'Absie (Deux-Sèvres). Fils de Jean Badet et Marianne Neau. Aîné de 2 enfants. Son père, originaire de la métairie La Grange à l'Absie meurt en 1832 à 48 ans. René se marie à Marie Morisset en 1839 à 27 ans. Journalier, bûcheron, domestique. Veuf en 1859 à 57 ans. Il décède le 11 mai 1882 à L'Absie à 70 ans. 4 enfants.

Née le 31 octobre 1810 à L'Absie (Vendée). Fille de François Morisset maréchal et Suzanne Gabilly venus de La Chapelle Saint Etienne, à 5 km (Deux-Sèvres). Seconde de 2 enfants. Son père meurt en 1825 à 47 ans et sa mère en 1826 à 52 ans. Marie se marie avec René Badet le 9 janvier 1839 à L' Absie à 28 ans, alors qu'ils ont déjà un enfant. Décédée le 19 janvier 1859 à L'Absie à 48 ans. 4 enfants : Augustin 1838, Pierre 1840, (Marie) Florentine 23 août 1847, Baptiste 1849.

 

Grands-parents Juillet de Robert Juillet

(Pierre) Florentin Juillet et (Marie) Florentine Badet

 

Florentin Juillet

Florentine Badet

Né le 23 octobre 1843 à La Chapelle-aux-Lys (Vendée). Fils d'Augustin Juillet cultivateur et de Rose Juillet. 2ème de 8 enfants. Il se marie à Florentine Badet en 1870 à 27 ans. Cultivateur à La Baraudière à L'Absie (Deux-Sèvres). La Baraudière est un hameau au nord-est de la commune, plus près du centre de l'ancienne commune de La Chapelle Seguin que de l'actuelle commune de l'Absie qui l'a remplacée en 1836. Tout proche, le site du rocher tremblant est étrange et mystérieux. Veuf en 1900 à 56 ans. La famille déménage au Bourg Neuf de St Paul en Gâtine entre les recensements de 1901 et de 1906. Jeunes adultes et avant le mariage, les enfants travaillent comme domestiques chez d'autres familles du voisinage. Il décède le 21 octobre 1925 à L'Absie à 81 ans. 10 enfants. Pierre tombale du couple

Née le 23 août 1847 à L'Absie (Deux-Sèvres), à la Baraudière. 3ème de 4 enfants. Sa mère meurt en 1859 alors que Florentine n'a que 12 ans. Elle se marie à Florentin Juillet le 27 juin 1870 à L'Absie à 22 ans. Son père meurt en 1882 à 70 ans. Elle décède le 10 février 1900 à L'Absie à 53 ans. 10 enfants : Florentin Noël 1871, Valentin 1872, Basile 1876, Florentin Georges 1881, Adrien (Célestin Elie) 3 décembre 1882, Valentine 1884, Marie 1886, Célina 1888, Camille 1891, Octave 1892. Sur 6 garçons, 2 sont morts en bas âge : moins d'1 mois pour Florentin Noël et de 3 ans pour Florentin Georges, 2 sont tués à la guerre : Octave en 1914 à 21 ans et Basile en 1916 à 39 ans. Photo du monument aux morts 14-18

 

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Famille Bonnin

 

Arrières-grands-parents Bonnin de Robert Juillet

(Jean) Valentin Bonnin et Marie (Julie) Mocquet

 

Valentin Bonnin ou Bonin

Marie Mocquet ou Moquet

Né en 1817 à Saint-Paul-en-Gâtine (Deux-Sèvres). Fils de René Bonin cultivateur métayer et de Marie Anne Grolleau. Cadet de 3 enfants. Sa mère est la plus probable des deux femmes pouvant être la "chouanne" de la famille, qui apportait à manger aux royalistes à cheval. Elle était néanmoins un peu jeune : 12 ans en 1793. Elle vient d'un village plus au nord des Deux-Sèvres, St André sur Sèvre, plus près du pays des royalistes vendéens. Et surtout, elle est fille d'un voiturier, qui avait donc probablement un cheval. Le grand-père Bonin de Valentin meurt en 1831 et sa grand-mère Bonin en 1834, tous les deux au hameau de la Villette à Saint Paul en Gâtine. Sa mère meurt en 1843 à 62 ans à La Roche de Breuil-Barret (Vendée), où Valentin a habité avant son mariage. Il se marie à Marie Mocquet en 1844 à 27 ans. Décès probablement après 1892. Cultivateur. 4 enfants.

Née le 19 mai 1822 au Beugnon à Saint-Paul-en-Gâtine (Deux-Sèvres). Fille de François Moquet laboureur propriétaire et Françoise Goichon. Au moins une soeur aînée et un frère. Sa mère ne peut pas être la "chouanne" de la famille (8 ans en 1793). Marie perd son père en 1837 à 63 ans. Elle se marie avec Valentin Bonnin le 9 juillet 1844 à Saint-Paul-en-Gâtine. Elle est, à la suite de ses parents, propriétaire cultivatrice au Beugnon. Sa mère meurt en 1855 à 72 ans. Décès probablement après 1892. 4 enfants : Louis Fridolin 1848, Marie Maltide 1850, Marie Florence 1853, (Jean) Sylvain 14 mai 1856.

 

Arrières-grands-parents Neau de Robert Juillet

Jean-Baptiste Neau et Marie Juillet

 

Jean-Baptiste Neau

Marie Juillet

Né le 5 mai 1821 à La Chapelle-aux-Lys (Vendée). Fils de François Nau et Louise Mériet. Cadet d'au moins 3 enfants. Sa mère peut être la "chouanne" de la famille (15 ans en 1793). Propriétaire, tisserand. Il perd sa mère en 1841 et son père en 1858. Il se marie avec Marie Juillet en 1866 à 44 ans. Il décède le 4 septembre 1868 à La Chapelle-aux-Lys à 48 ans, alors que sa femme est enceinte de 5 mois. 2 enfants.

Née le 11 mai 1838 à Saint-Paul-en-Gâtine (Deux-Sèvres), au Bourneuf. Fille unique de René Juillet bordier, cantonier et de Julie Cornuaud domestique. Nièce de Rose Juillet (une autre ancêtre, mariée à Augustin Juillet). Sa mère ne peut pas être la "chouanne" de la famille car elle est née en 1805. Ses parents se sont mariés 2 jours avant sa naissance ! Couturière. Marie se marie à Jean-Baptiste Neau le 23 janvier 1866 à Saint-Paul-en-Gâtine à 27 ans. Veuve en 1868 à 30 ans, alors enceinte de 5 mois de son 2e enfant. Sa mère meurt l'année suivante. Remariée le 17 novembre 1875 à 37 ans à Saint-Paul-en-Gâtine avec Jean Louis Bonnet. Son père meurt en 1878 à 72 ans. 2 enfants de son premier mari : Alexandrine 18 novembre 1866 et Jean-Baptiste 1868.

 

Grands-parents Bonnin de Robert Juillet

(Jean) Sylvain Bonnin et Alexandrine Neau

 

Sylvain Bonnin

Alexandrine Neau

Né le 14 mai 1856 à Saint-Paul-en-Gâtine (Deux-Sèvres). Fils de Valentin Bonnin et de Marie Julie Mocquet. Cadet de 4 enfants. Il se marie à Alexandrine Neau en 1887 à 30 ans. Cultivateur, marchand de bestiaux à La Chapelle aux Lys (Vendée). 1 fille.

Née le 18 novembre 1866 à La Chapelle-aux-Lys (Vendée). Fille de Jean-Baptiste Neau et de Marie Juillet. Aînée de 2 enfants. Elle perd son père alors qu'elle n'a pas 2 ans. Quand Alexandrine a 8 ans, sa mère se remarie. En 1878 à 12 ans, son dernier grand-père (Juillet) décède. Alexandrine se marie avec Sylvain Bonnin le 26 avril 1887 à 21 ans à La Chapelle-aux-Lys. 1 fille : Marie (Alexandrine) 3 mars 1890.

 

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Parents de Robert Juillet

Adrien (Célestin Elie) Juillet

Adrien Juillet 28 ans

32 ans

65 ans

71 ans

 

Adrien est né le 3 décembre 1882 à la Baraudière à L'Absie, Deux-Sèvres, de Florentin Juillet et Florentine Badet. 5e de 10 enfants. Yeux marrons, cheveux châtains, il mesurait 1m57. Son frère Florentin dit Valentin était blond aux yeux bleus, 1m56. Son frère Basile était châtain aux yeux marrons, 1m62. Son dernier frère Octave était châtain aux yeux marrons, 1m63. Sa mère meurt en 1900 à L'Absie. Puis la famille part vivre au Bourg Neuf de St Paul en Gâtine. Il se marie à Marie Bonnin à Saint-Paul-en-Gâtine en 1911 à 28 ans. Son service militaire est ajourné en 1903 et 1904 pour faiblesse, et en 1905 il est affecté au service auxiliaire. Incorporé le 1er août 1914 au 10e régiment de chasseurs, étant auxiliaire il n'est pas mobilisé. Il passe devant la commission de réforme le 12 novembre 1914 à Parthenay qui ne le reconnaît toujours par "bon pour le service armé". Il finit par être appelé le 24 juillet 1915 (à 32 ans), à l'arrière. En sursis d'appel du 28 décembre 1916 au 30 avril 1917, il est affecté avec son grand frère Valentin (exempté car aîné de 8 enfants) comme bûcheron chez Béguier à Chantemerle. Le 2 mai il repart à l'armée. Du 4 juin au 19 décembre 1917 il part au front mais probablement pas en 1ères lignes, car sa carte de combattant lui sera refusée en 1938. Le 31 décembre 1917 on l'envoie travailler dans la station de production d'énergie d'Eguzon . Le 30 mars 1918 il est muté toujours chez Béguier à Chantemerle, jusqu'au 2 mars 1919. Son frère Octave est tué le 6 septembre 1914 à 21 ans, et son frère Basile le 23 avril 1916 à 39 ans, tous les deux sans enfants. Ses 2 fils naissent en 1912 et 1917. Son père meurt en 1925 à L'Absie. Adrien était cultivateur au Bourg Neuf à Saint-Paul-en-Gâtine, où la famille vivait dans une petite maison sombre au sol en terre battue. Photo de la maison en 2005. Adrien et Marie possédaient 3 cochons, 4-5 vaches, qui servaient pour le lait comme pour tirer la charrue, et 5-6 chèvres. Le canal d'évacuation des cochons passait devant l'entrée de la maison. Ils possédaient quelques hectares de terre sur des terrains dispersés, et ils prenaient beaucoup de temps pour passer d'un terrain à l'autre. Il y en avait même un situé au milieu d'un terrain d'une autre personne qu'il fallait donc traverser. Il ne fumait pas, était joyeux. Ils étaient fâchés avec la moitié des Juillet du village. Il ne vit la mer pour la première fois que tardivement. En 1947, son fils Robert se marie à Rioux en Charente-Maritime. Ce fut probablement un de ses plus grands voyages, ainsi que pour sa femme Marie. Il devint alors deux fois grand-père. Décédé le 4 janvier 1956 à Saint-Paul-en-Gâtine à 73 ans.

 

Marie (Alexandrine) Bonnin

Marie Bonnin 21 ans

24 ans

57 ans

 

Marie est née le 3 mars 1890 à La Chapelle-aux-Lys (Vendée). Fille unique de Sylvain Bonnin et Alexandrine Neau. Yeux marrons, cheveux châtains. Elle se marie avec Adrien Juillet le 26 avril 1911 à 21 ans à Saint-Paul-en-Gâtine. Une légende familiale dit que son arrière-grand-mère a aidé les chouans en leur apportant à manger à cheval (vers 1793). Marie et Adrien fabriquaient leur propre fromage avec une écrémeuse (p.479 du catalogue de la Manu de mamy Suzanne) puis avec la baratte. Ils mangeaient souvent des fayots et des pommes de terre, de la soupe avec du pain trempé dedans, des choux et des produits de la ferme. Marie mangeait devant la cheminée, l'assiette sur ses genoux, pendant que son mari et son fils mangeaint à table. Dans la cheminée, qui enfumait un peu la pièce, il y avait toujours une marmite avec des pommes de terre prêtes cuire. En 1947, son fils Robert se marie en Charente-Maritime. Ses deux petits-enfants naquirent en 1948 et 1950. Veuve en 1956 à 65 ans. Son fils René a vécu avec ses parents puis avec Marie jusqu'à sa mort en 1971. Il aimait chasser avec son fusil simplex. Marie est décédée le 13 janvier 1973 à Montcoutant à 82 ans. 2 fils : René 9 août 1912 et Robert (Léon Adrien) 7 février 1917. photos de René et Robert petits, photo des parents avec René adulte, et photo d'Adrien et Marie grands-parents

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Robert (Léon Adrien) Juillet

Robert Juillet vers 4 ans

vers 11 ans

21 ans

30 ans

vers 40 ans

 

Robert est né le 7 février 1917 à Saint-Paul-en-Gâtine (Deux-Sèvres), au Bourgneuf. Second de 2 enfants. Brun aux yeux marrons. Son frère aîné René, châtain aux yeux bleus, rustique, joyeux, resta vieux garçon et habita chez ses parents jusqu'à sa mort. Robert aurait d'abord voulu être mécanicien auto. Il passa son CAP à l'Absie où il fut apprenti horloger sur la place principale. Puis il partit comme ouvrier chez un horloger à Montoire-sur-Loire (au sud du Maine-et-Loire) jusqu'à son service militaire en à partir du 15 octobre 1937 : Il partit comme mécanicien dans l'aviation à Avord, près de Bourges. Photos de l'armée et de son permis de conduire. Sans avoir terminé son service, il entre directement en campagne de guerre le 16 octobre 1939. Permissions de 10 jours du 12 au 27 décembre 1939 et du 7 au 22 mars 1940. Mis en route sur l'Afrique du Nord le 22 juin 1940, embarqué à Marseille sur le Dondalo le 24 juin et débarqué à Oran le 28 juin. Arrivé à Oruda le 14 juillet 1940. Mis en route sur le centre de démobilisation de Fez le 9 août. Démobilisé et renvoyé dans ses foyers le 28 août. Reçu la prime de démobilisation de 800 francs le 19 septembre 1940 à L'Absie. Quand il revint à la vie civile son ancien patron sut qu'il y avait une horlogerie-bijouterie à reprendre à Gémozac (Charente-Maritime) où M. Besson voulait prendre sa retraite. Robert partit y travailler. Son activité commença le 20 octobre 1942. Il fut désigné pour le STO le service du travail obligatoire en Allemagne à partir du 1er mars 1943 (en tant que nouvel arrivé dans la ville il avait plus de "chances" d'être choisi). Il s'échappa du train en gare de La Rochelle. Mais il revint à Gémozac où il fut dénoncé. Cette fois, il partit travailler jusqu'à la fin de la guerre, à Mühlhausen à l'est de Kassel, au centre de l'Allemagne réunifiée. D'après des informations trouvées sur Internet, c'était une ancienne fabrique de montres réquisitionnée fin 1937 pour être transformé en fabrique d'armes, notamment des détonateurs de grenades anti-aériennes. L'usine a été dynamitée en 1947 par l'armée rouge. Le site était un peu à l'ouest de la ville dans la forêt. Les toits étaient recouverts de buissons pour camouflage. Il y avait 3 bâtiments, X, Y et Z. X et Z pour la production. Un mur de béton plus barbelés entouraient le site et aucun batiment/arbre ne se trouvaient à proximité du mur. il était aussi interdit de faire des photos, et il y avait une salle pour fumer, puisqu'il était interdit de fumer ailleurs. certificat de sto et de non collaboration pass camp de travail recto pass camp de travail verso Ces expériences le rendirent anti-militariste. Par contre il avait le permis de chasse. Il se maria à Marie Vincent le 9 avril 1947 à Rioux à 30 ans. Ils habitaient au dessus de la boutique place de l'Eglise, et possédaient un petit jardin en retrait près de la Gémoze. Tous les matins, il passait une heure à remonter tous les réveils du magasin. Il ouvrait d'abord tous les jours, puis sous la pression de Marie, qui participait à la gestion du magasin, fermait le lundi uniquement. Ses garçons Pierre et Jean-Claude nés en 1948 et 1950 lui donnaient parfois l'occasion de pousser une bonne gueulante. Son père mourut en 1956, à Saint-Paul-en-Gâtine. Plus tard, Robert et Marie achetèrent un peu plus loin un terrain à l'emplacement de l'ancienne voie ferrée. Mais Robert ne vit jamais la maison construite. Il décéda le 1 avril 1971 à Gémozac à 54 ans d'un cancer digestif, seulement 1 semaine après la mort de son frère (26 mars 1971). Jeune, il fumait des cigarettes de papier puis il avait arrêté. Après le repas, il lisait le journal debout au comptoir du magasin, car il travaillait toujours assis. Son chiffre préféré était le 7 (juillet le 7ème mois de l'année). Il ne fut pas grand-père de son vivant, et mourut 2 ans avant sa mère. 5 petits-enfants.

 

Carte géographique Juillet / Bonnin

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